23/03/2008

Brésil 1970, la plus belle équipe de tous les temps?

Cet après midi, on se détend...avec du...foot! L'occasion en ce dimanche Pascal, est belle de vous rafraichir la mémoire et de vous présenter ce qui fut, peut être, la plus belle équipe de football de tous les temps, le Brésil de Pelé lors de la coupe du monde 1970. Des buts magnifiques, un jeu collectif inspiré, parfois génial (le dernier but lors de la finale contre l'Italie est une pure merveille), une technique hors du commun et un joueur, Pelé, considéré comme le plus grand joueur de tous les temps, alors au sommet de son art, parfaitement épaulé par des Jairzinho (auteur d'un but minimum lors de chaque match de la compétition, pas mal pour un ailier...), Gerson, Carlos Alberto, Tostao ou Rivelino qui ont eux aussi laissé leur nom dans l'histoire du football. Les auriverde remportent leur troisième coupe du monde après 1958 et 1962.

Ce Brésil là venait d'une autre planète, tout simplement.

Plus que des mots, une petite vidéo...

Pour les plus observateurs, faites attention à ce qui se passe autour de 6 minutes 10, ça pourrait vous rappeler quelque chose...^^

 

03/02/2008

Gordon "Bank of England" Banks

Chez Ozibao, on aime bien les petits génies qui mettent des buts de fous, ou les supporters qui enflamment les tribunes... Mais on aime aussi les gardiens de but, capables de changer le cours d'un match d'une extraordinaire parade...

C'est ainsi qu'il y a peu, nous avions rendu hommage à René Higuita et son fameux Scorpion Kick.

Aujourd'hui, retour sur ce qui est resté comme le plus grand arrêt de tous les temps. Nous sommes en 1970, pour la coupe du monde au Mexique. Lors des matches de poules, l'Angleterre, championne du monde en titre, affronte le Brésil de Pelé, archifavori pour lui succéder au palmarès. Ce match est présenté comme le "désaccord des champions", et il va donner l'occasion à Gordon Banks, gardien de l'équipe d'Angeterre, d'entrer dans l'histoire du football (mais pas d'empêcher le Brésil de l'emporter, 1-0). 

Le roi Pelé, incontestable meilleur joueur du monde sur le moment, est à la réception d'un centre magnifique d'un de ses coéquipiers. Il smashe alors une tête surpuissante, que le monde entier voit dans le but anglais. C'est sans compter sur un arrêt venu d'ailleurs de Banks, qui envoie d'un seul poing la balle au dessus de la barre. 

Pelé lui même, après le match, déclarera "J'ai marqué un but mais Gordon Banks l'a arrêté". Un bel hommage pour cet arrêt mythique, que je vous laisse apprécier à sa juste valeur...


13/01/2008

England - Germany '66

On continue notre petite série de grand moments de sport.  Après le duel entre Lewis et Powell lors de la finale des championnats du monde de saut en longueur à Tokyo en 1991, après Maradona et son match de feu contre les Anglais au Mexique en 1986, après le coup du scorpion de René Higuita, après une présentation du "You'll never walk alone" des Reds de Liverpool, flash back sur le but le plus controversé de l'histoire des coupes du monde de football.

Ca se passe en 1966, lors de la coupe du monde en Angleterre. Nous sommes à Londres, pour la finale, et les Anglais affrontent les Allemands. A la fin du temps reglementaire, le score est de 2 buts partout, et les deux équipes doivent en passer par les prolongations. Huit minutes après le début de celles-ci, Geoff Hurst (auteur d'un triplé ce jour là, exploit jamais réédité depuis en finale de coupe du monde) inscrit un but dont on se demande encore aujourd'hui s'il est valable ou pas...

A priori, la balle n'a pas franchi la ligne. Mais l'arbitre valide le but. Les Allemands prennent un coup au moral, encaissent un quatrième but dans la foulée et laissent échapper le trophée. Les Anglais sont champions du monde pour la première fois...

30/12/2007

Duel de légende: Powell-Lewis

Tokyo, 1991. Championnats du monde d'athlétisme, finale du concours de saut en longueur.

Carl Lewis, "King Carl", invaincu sur l'épreuve depuis dix ans, fait figure d'immense favori. Il ne se doute pas que ce jour restera l'un des plus marquants de sa carrière, pas forcément pour les raisons espérees.

Lors de son quatrième saut, le roi Carl assomme la concurrence. Avec un saut à 8,91 mètres, il prend non seulement la tête du concours, mais s'offre aussi un record du monde, celui de Bob Beamon (visible ici), vieux de vingt trois ans (cette marque ne sera cependant pas homologuée, pour cause de vent trop favorable).

On pense alors que Lewis va prolonger son règne, sa dictature, sur la discipline.

C'est ce moment que choisit Mike Powell, autre américain, pour entrer dans l'Histoire et s'inventer un destin. Lors de son cinquième et avant dernier saut, il s'envole littéralement. Avec un saut légendaire à 8,95 mètres, il prend à la stupéfaction générale la tête du concours et s'offre...un record du monde, homologué celui-là. Hallucinant.

J'avais douze ans, et je me souviens avoir vu ça en direct à la télévision. Si j'aime autant le sport aujourd'hui, je pense que c'est en partie lié à ces images, au mano à mano que se sont livrés ces deux géants, élevant leur discipline vers des sphères qu'on pensait presque inaccessibles.  

A revoir, donc, avec plaisir, dans cette vidéo d'un peu plus de six minutes...

15/12/2007

The scorpion kick

On en parlait dans les commentaires hier, voici un autre moment d'anthologie, par le fantasque gardien de but de la selection Colombienne d'alors, Réné Higuita.

Un gardien comme on en fait plus, dont le jeu était basé sur le spectaculaire et la prise de risque. En 90, lors du Mondial Italien, il fut à l'origine de l'élimination de son équipe en huitième de finale contre le Cameroun... Parti de sa surface balle au pied au cours des prolongations, il s'avança dans le terrain et essaya de dribbler...Roger Milla. Ce dernier, dans la forme de sa vie à presque 40 ans, lui chipa le ballon, marqua dans le but laissé vide son deuxième but de l'après-midi et qualifia pour la première fois un pays Africain pour les quarts de finale de la coupe du monde.

René Higuita, donc, capable du pire comme du meilleur, comme en témoigne cet arrêt phénoménal réalisé à Wembley en 1995 lors d'un match amical entre les sélections anglaises et colombiennes. 

Un arrêt...venu d'ailleurs, qui entrera dans l'histoire du football sous le nom de "coup du scorpion".


08/12/2007

Le but du siècle

Samedi dernier, je vous ai montré le but le plus controversé (ah non... il y en a un autre, pire, j'y reviendrai) de l'histoire de la coupe du monde. Ca se passait an 1986, lors de la coupe du monde au Mexique. Maradona assassinait la perfide Albion d'un but de la main à la 51ème minute de jeu, but resté célèbre sous le nom de "Main de Dieu".

On aurait pu en rester là. Mais non. En cet après-midi du 22 juin, Diego Armando Maradona était touché par la grâce. Cinq minutes plus tard à peine, le Pibe de Oro (son surnom) décide de passer la vitesse supérieure et marque un autre but, souvent considéré (à juste titre à mon avis) comme le plus beau but de l'histoire de la coupe du monde de football.

Un chef d'oeuvre, un bijou d'éxécution technique, qui a contribué pour beaucoup a forger la légende de Maradona. Ca va tout simplement trop vite pour les pauvres Anglais... Quelques jours plus tard, l'Argentine gagnera la coupe du monde, portée par le talent de son génial numéro 10...

 

01/12/2007

Hand of God

De temps en temps, et surtout le week-end parce que c'est détente, je compte bien revenir, en vidéo si possible, sur des moments marquants qui ont contribué à forger la légende du sport...

La semaine dernière, j'ai commencé avec le fameux "You'll never walk alone" des supporters du Celtic et de Liverpool. Et là, pour ceux qui ne l'ont jamais vu, on va parler d'un des plus grands joueurs de l'histoire du football, j'ai nommé Maradona (alias el Pibe de Oro), et de ce qui restera, sans doute, comme son match le plus accompli sous le maillot argentin (evidemment, c'est subjectif ^^).  

22 juin 1986. Quarts de finale de la coupe du monde au Mexique. L'Argentine rencontre l'Angleterre, quatre ans après la  guerre des Malouines qui impliquait les deux pays. Un match tendu, que Maradona va illuminer de sa classe sur deux actions incroyables, en cinq minutes de folie, de la 51ème à la 56ème. La première, la voici. Elle laissera longtemps d'énormes regrets aux Anglais, puisque le but est marqué volontairement de la main par Diego...

Après le match, Maradona donnera à son geste le nom de "Main de Dieu".  Le deuxième but de ce match d'anthologie très prochainement... Croyez-moi, ça vaut le coup de patienter ^^

Edit 02/12: Pour les ceusses que ça intéresse, je ne peux que recommander la lecture du numéro 50 de l'excellent magazine So Foot, consacré à la vie de Maradona, en kiosque ce début de semaine...

 

24/11/2007

You'll never walk alone

Petite note pour le week end histoire de se detendre.

Ici, on va voir les supporters de Liverpool en action, chanter leur fameux "You'll never walk alone". A l'origine, ce chant était interpreté par les supporters du Cletic Glasgow (il l'est toujours d'ailleurs). Les Anglais sont très forts pour tout ce qui touche aux chants dans les stades. Et celui-ci fait partie du patrimoine du football. A l'origine, ce morceau fut écrit par le groupe "Gerry and the Pacemakers".

Rien que pour ça, j'aimerais un jour assister à un gros match à Anfield Road (le stade des Reds de Liverpool). Il y a une émotion et un coeur là dedans qui donnent des frissons. 50 000 personnes chantant à gorges déployées, ca doit faire un sacré effet. Là, c'était avant un match de Champion's League contre le grand Barcelone. On écoute...